Le souffle du soupir d'une tierce mineur
Fleurit les harmonies de ma triste langueur
D’une croche accrochée par un dièse à la clé
Sur le dos d’un cœur aux diapasons mélodiques
La portée dérobée d’une altération jouée
Sur la gamme en blues des silences diatoniques
Aux muses interprètes d’improbables intervalles
La pensée improvise de bien curieux bals