De l'actualité, de la société, de l'humain, beaucoup, des coups de coeurs et des coups de griffes, un peu d'art et de sculptures
Combat, lutte, partisant, adversaire, attaque, mobilisation, troupe, campagne et QG, défaite et victoire...
Triste champs lexical pour une démocratie en paix.
Après l'avoir déploré je me suis finalement dit que ce n'étant pas tant ce vocabulaire de vas t'en guerre qu'il fallait regretté que l'usage qu'il en est fait et son contexte.
Pacifier les mots serait oublier que notre société se meut au travers de rapports de forces.
Ce n'est pas parceque le concept de classes sociales tel qu'il a pu être catégorisé à travers une classe ouvrière plus ou moins homogène à perdu de sa pertinance que l'idée d'une lutte des classes doit être abandonné.
L'expression fait désuette et renvoie plus facilement au Front Populaire qu'au caisse noir de l'UIMM. C'est oublier que c'est bien à cette lutte des classes que nous devons la majeure partie de nos acquis sociaux ( enfin ce qu'il en reste encore...).
Les velléités de défendre nos droits sociaux se sont dissoutent dans l'accession à la consommation. On ne descent pas dans la rue le ventre plein quand c'est l'heure de la Star Ac.
Nous avons abandonnés à nos politiciens le privilège de se battre entre eux. L'espace de la lutte s'est déplacé de l'espace public ( à l'exception de quelques mobilisations importante mais qui sont restées vaines pour la pluparts ...) vers la sphère politique.
Au vu de ce que les politiciens en font, on peut le regretter...